Atelier Régional à l’Hôtel Coco d’Or-La gestion durable des terres au coeur des travaux


28-May-2009

C’est le Secrétaire général Didier Dogley, au centre, qui a officiellement lancé les travaux

Cet atelier qui se déroule à l’Hôtel Coco d’Or, à Beau Vallon, s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et le Mécanisme mondial de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (CNULD) et la dégradation des Terres.
 
Ce partenariat vise à  harmoniser les actions de ces trois institutions en matière d’appui aux pays et aux acteurs pour mobiliser les ressources financières et technologiques au niveau national, bilatéral et multilatéral et faire en sorte de mieux les cibler et les coordonner pour augmenter leur impact et leur efficacité.

Une vue d’ensemble de la salle lors de la cérémonie d’ouverture

C’est le secrétaire général Didier Dogley du Ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles qui a lancé les travaux. Et pour lui dans le contexte actuel de la crise financière internationale, les stratégies financières intégrées qu’ils cherchent à élaborer et qui doivent répondre à leurs besoins communs ne pourront être opérationnelles et obtenir la meilleure efficacité qu’à la condition d’un travail d’ensemble dans l’harmonie.

Il a estimé que les stratégies souhaitées doivent faire partie intégrante d’un plan d’action national pour la lutte contre la désertification et la gestion durable des terres pour chacun des pays insulaires de la sous-région.

“La gestion durable des terres reste pour tous un défi à relever même si elle représente un enjeu et une réalite variable pour chacun des pays qui participe à l’atelier,” a fait remarquer, de son côté, le représentant du Mécanisme mondial chargé du programme pour l’Afrique francophone, Evariste Nicoletis.

Il a fait savoir que le Mécanisme mondial serait heureux d’appuyer les initiatives et les efforts des pays de la région en ce qui concerne la gestion durable des terres dans les prochaines années.

En revanche, pour la représentante du PNUD aux Seychelles, Rebecca Loustau-Lalanne, la dégradation de la terre reste une menace importante pour les pays de l’Océan indien comme partout ailleurs.

Elle a indiqué que la gestion durable des terres devrait être une priorité pour tout le monde, avant d’ajouter que cet atelier “d’échanges et de partage d’expériences sur l’élaboration de stratégies de financement intégrées pour la gestion durable des terres” arrivait à un moment opportun.

Car, a-t-elle expliqué, le financement et l’intégration systématique de la gestion durable des terres nécessitent une compréhension viable du contexte dans lequel les décisions sont prises à tous les niveaux.

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