Réduire les dangers liés à la mauvaise utilisation de technologies d’information


19-March-2013

Mme Van Der Westhuizen prononçant son discours lors de l’ouverture officielle de la session de formation régionale sur les dangers liés à la mauvaise utilisation des technologies de l’information et de la communication

Cette formation est organisée par le Conseil National de la Jeunesse en partenariat avec la CJSOI (Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien) et est animé par M. Bruno Prochasson, expert de cette organisation.

L’inauguration de cette session de formation au siège du Conseil National des Sports (CNS) au Stade de L’Unité, a eu lieu en présence du Ministre des Affaires Sociales, du Développement Communautaire et des Sports, M. Vincent Meriton, du Secrétaire Principal du Développement Communautaire et des Sports, M. Denis Rose, et du Secrétaire Principal des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Benjamin Choppy.

La Chef Exécutive du Conseil National de la Jeunesse, Mme Vicky Van Der Westhuizen, a d’abord adressé les salutations cordiales du Vice-Président Danny Faure, détenteur du portefeuille de la jeunesse.

Elle a fait remarquer que nous vivons dans un village global et que les frontières terrestres et maritimes nous semblent non existantes, en grande partie en raison des différentes technologies d’informations  et de communication, qui nous ont rapproché les uns des autres.

Ces moyens de communication sont surtout les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes et l’internet.

Étant donné l’évolution de la société, il est très difficile, voire impossible d’imaginer notre vie sans ces moyens, a estimé Mme Van Der Westhuizen.

« Et nous voyons que les jeunes commencent à en faire usage de plus en plus jeune. Ils ne sont pas nombreux ces jeunes qui n’ont pas de portable, de compte Facebook ou Twitter. »

Elle a déclaré que les technologies d’information et de communication constituent des outils  d’information, d’éducation et de détente et permettent aux jeunes d’avoir une plus grande ouverture sur le monde. Ils apprennent également à développer et entretenir des contacts sociaux avec les jeunes et moins jeunes de leur pays et ailleurs.

Mais, a poursuivi Mme Van Der Westhuizen, ils ouvrent aussi à un espace à risques. « Car si ces nouveaux outils présentent beaucoup d’avantages, n’oublions pas les pièges auxquels les jeunes  peuvent être exposés. Ils peuvent tomber sur des choses moins agréables ou avoir des comportements à risque », a-t-elle dit.

Elle a ainsi cité le cyber harcèlement, les fraudes, l’exploitation des données à caractères privés, le voyeurisme, le non respect du droit de la personne, la diffusion des photos et vidéos pornographiques et l’invasion de la vie privée.

Selon Mme Van Der Westhuizen, il y a encore malheureusement une faible prise de conscience parmi les jeunes des dangers des outils informatiques. S’ajoute à cela, le manque de surveillance sur le Web.

C’est la raison pour laquelle il est important de sensibiliser nos jeunes sur les revers de la médaille des technologies de l’information et de communication.

Elle a insisté qu’il est du devoir des responsables de jeunesse de considérer les enjeux aussi bien que les risques liés aux dérives possibles des technologies de l’information et de communication.
« Il faut encadrer leurs usages. Les jeunes doivent savoir de quoi ils doivent  se protéger, et surtout, comment le faire », a ajouté Mme Van Der Westhuizen.
Elle a fait remarquer qu’il faut bien comprendre le comportement des jeunes face à ces outils de communications.

« Cela nous permettra de proposer des actions de prévention à être mises en place pour mieux guider  les pratiques des jeunes. Cette éducation est importante. »     

J. L.

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