Diocèse de Port-Victoria : formation des formateurs d’Éducation à la Vie-Lancement lundi d’une session de deux semaines


23-April-2013

Le ministre Meriton s’adressant aux invitées et participants

Quatre formateurs du Service Central Education à la Vie (SCEV) de la République du Congo sont aux Seychelles pour animer pendant deux semaines cette session de formation qui se déroulera à la Domus – la résidence des prêtres catholique à Victoria.

Cette session est dirigée par M. Gabriel Kissala, le directeur général du SCEV, qui était aux Seychelles en juillet dernier pour introduire ce programme de formation qui a démarré hier.

Une telle formation vise à renforcer les capacités des personnes impliquées dans l’éducation à la vie en vue de promouvoir les valeurs et les compétences de la vie auprès de la population.

C’est l’aumônier de l’Association pour la Promotion des Families Solides, le Père Lonnie Adrienne, qui a souhaité la bienvenue aux invitées y compris le Ministre des Affaires Sociales, du Développement Communautaires et des Sports, M. Vincent Meriton, et la secrétaire principale des Affaires Sociales, Mme Linda William-Melanie, ainsi que les participants.
Le Père Lonnie a remercié le Ministre Meriton pour son soutien et encouragement envers cette initiative.

 « L’éducation à la vie représente une richesse pour la République du Congo et également une grande richesse pour nous et j’espère que cette collaboration agrandira et aboutira », a souligné le Père Lonnie.

S’adressant à tous présents, le Ministre Meriton leurs a exprimé sa profonde gratitude pour leur dévouement à une cause : aider les familles et les jeunes de la société seychelloise.

« Nous avons besoin de votre savoir et de votre soutien pour donner plus de poids aux programmes sociaux que le gouvernement est en train de mettre en place dans le pays », a-t-il poursuivi.
« C’est pour moi toujours une source d’inspiration de pouvoir faire partie des telles initiatives », a-t-il dit.

Le Ministre Meriton a expliqué que beaucoup de choses considérées comme plus importantes se déroulent dans le pays tous les jours mais les gens sont pris dans leurs activités quotidiennes. Cette initiative, malgré petite et considérée comme une goûte d’eau dans l’océan, a une grande importance et « je suis très encouragé par les efforts et les travaux formidables que les organisations non-gouvernementales, dont des organisations religieuses comme le APSHF, entreprennent », a dit le ministre.

« Nous somme conscients que nous devons aller au-delà des problèmes qui menacent la dignité humaine dans notre société. Pour aller de l’avant nous avons besoin du soutien des vrais partenaires.

Aucune organisation ou individu ne peut adresser seul les défis sociaux qui rongent notre société aujourd’hui et c’est pour cela que toutes les actions comptent », a dit le ministre.

« Je me réjouis que les organisations religieuses se joignent à cet effort national pour transformer la société », a-t-il souligné, avant de remercier Mme Edwina Adrienne, la présidente de l’APSHF, Mme Rosie Denis, la directrice, et tous les membres de l’APSHF qui œuvrent sans cesse pour l’association.

« Cela est la preuve de votre engagement envers le bien-être de nombreuses familles. Soyez assurer que votre dévouement est reconnu et apprécié par la société », a ajouté le Ministre Meriton.
Pour sa part, M. Kissala a expliqué que toutes les sociétés vivent aujourd’hui les mêmes réalités, mais il pense qu’il est utile de partager les expériences.

« Nous devons reconnaître que le monde est en pleine évolution scientifique, avec internet et tous les phénomènes qui accompagnent la mondialisation, entre autres. Nous pensons qu’ensemble nous pouvons réfléchir et faire un réarmement moral », a-t-il dit.

« La campagne de renaissance sociale va de paire avec un réarmement moral qui est d’avoir des valeurs solides sur lesquelles les jeunes et les familles doivent se fonder et se baser pour essayer de préserver nos acquis et notre intégrité », a poursuivi M. Kissala.

Pendant les deux semaines, les participants échangeront des idées et des expériences dans le but de pouvoir établir des bases solides pour les jeunes et les familles.

« Beaucoup de familles sont dépassées par les événements, car avec la mondialisation et les phénomènes nouveaux qui comme parents nous n’avons pas été préparés. Coutumes et traditions ne sont presque plus acceptées par les jeunes avec la percé de l’internet alors qu’allons nous faire? Laissez nos enfants à la merci de l’internet, de la mondialisation, de la télévision ou devons nous assumer, comme il se doit, nos rôles en tant que parents? », a demandé M. Kissala.

Ce sont sur ces points que les participants vont débattre pendant les deux semaines à venir.

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