Fouad Laulloo est le nouveau directeur de l’Alliance Française des Seychelles


26-September-2012

M. Laulloo, le nouveau directeur de l’Alliance Française des Seychelles

M. Laulloo est d’origine mauricienne, mais s’est rendu en France, plus précisément à Lyon, à l’âge de 20 ans et il s’est défini comme Français plutôt que Mauricien.

C’est à l’Université de Lyon qu’il a obtenu une Licence et aussi une Maîtrise en Lettres Modernes aussi bien qu’en Littérature et Civilisation Française.

M. Laulloo est marié à Christine, une Française, et est père de deux filles – Sarah 25 ans et Hannah 23 ans.

Le directeur de l’Alliance Française est détaché par le Ministère français des Affaires étrangères.

Ayant grandi à l’île Maurice, il est motivé par la proximité culturel des Seychelles. Il est bien émerveillé par les plages, la tranquillité et l’environnement des Seychelles, où il trouve les résidents accueillants et constate qu’il va facilement s’adapter. Donc, il ne va pas perdre de temps pour entrer en action.

S’il reconnaît que son prédécesseur, M. Adam de Villiers, a déployé des efforts louables et a mis l’Alliance « sur les rails », M. Laulloo estime que son objectif est de rendre l’organisation plus visible.

« L’Alliance Française des Seychelles, c’est la maison de tous les Seychellois, pas un lieu seulement pour des Français », a dit M. Laulloo.

En ce qui concerne les cours de français, il estime pouvoir proposer des modules pouvant intéresser tous les Seychellois.

Il estime qu’outre l’enseignement du français, il est important de promouvoir la culture française et francophone, tout en valorisant la culture locale.

M. Laulloo pense à des ateliers thématiques, soit des cours très courts, sur la gastronomie et l’écriture poétique qui pourrait attirer les Seychellois de tous les âges et tous les milieux.

Il est convaincu que pour être plus visible, l’Alliance Française des Seychelles doit faire un effort au niveau de la communication. « Il faut essayer de gommer le concept chez beaucoup des Seychellois qui craignent de faire des fautes s’ils parlent le Français. Conjuguer mal un verbe, c’est tout simplement une erreur », a-t-il dit.

Le nouveau directeur de l’Alliance pense que le Français a sa place à côté de l’Anglais et le Créole.
« Etre trilingue constitue pour tous les Seychellois un atout énorme. Il ne faut pas perdre cette richesse. »

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