10 jeunes entament une session de formation en entrepreneuriat


27-March-2013

Mlle Sylla en train de discuter avec les 10 jeunes qui suivent depuis lundi la session de formation destinée aux jeunes entrepreneurs

Les six garçons et quatre filles se partagent l’ambition de mettre sur pied leurs propres entreprises dans des domaines, tels que la photographie, l’horticulture, la pêche, le computing, le marketing et la charpenterie marine.

La bonne santé économique des jeunes est le reflet fidèle de la marche en avant du pays. Les jeunes constituent une force majeure de la nation. Et il est de la politique du gouvernement seychellois à insérer tous les jeunes dans le processus du développement national.

Cette formation sous l’égide du Fonds d’Insertion des Jeunes (FIJ)  permet aux jeunes de se découvrir  et de s’apprécier mutuellement. Et il les autorise à partager leurs expériences et de révéler aux autres partenaires économiques.

Le programme FIJ a par-dessus tout, un impact sur le secteur de l’emploi.

La session de formation, au Centre de la Jeunesse à Rivière Anglaise, prendra fin jeudi.  Après, les jeunes bénéficieront de deux semaines pour recueillir certaines informations, comme les prix des équipements, le coût des matières premières essentielles à leur s entreprises etc.
Les rencontres auront lieu, par la suite, chaque samedi matin.

Lors de la première rencontre, la directrice générale de la jeunesse, Mlle Fatoumata Sylla a expliqué aux jeunes que cette session de formation a lieu sous l’égide du Fonds d’Insertion des Jeunes.  Cet organisme a été mis sur pied en 1994 par la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) dans le but de soutenir l’entrepreneuriat parmi les jeunes.

Elle a fait remarquer que cette formation doit apprendre aux jeunes entrepreneurs de formuler un « business plan » pour le financement de leur projet.

Mlle Sylla a néanmoins signalé que si les cours de formation sont pour la plupart en créole et en anglais, les business plan qui seront soumis pour l’approbation du FIJ, doivent être obligatoirement en français.

Elle a souligné que les subventions sont soumises à un strict monitoring et que les candidats doivent  soumettre des pro-forma.
Les entrepreneurs les plus sérieux seront appuyés par des subventions  du FIJ.

Les jeunes entrepreneurs  sont encadrés par Christine Reginald et Nevrose Mondon du Centre de la Jeunesse. 

L’année dernière, huit jeunes avaient bénéficié des subventions  suite à  une formation similaire au Centre de la Jeunesse.

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