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La ville de Victoria retrouve sa normalité | 16 January 2021

La ville de Victoria retrouve sa normalité

Pour ce troisième vendredi du mois, il y avait du monde dans la ville ! Après plusieurs semaines, hier on a pu voir la ville égayée avec du monde et des transports. Pendant cette période de restriction, ils étaient quand même tous avec leurs masques.

Notre équipe s’est rendue en ville pour une virée et quelques personnes ont bien voulu exprimer leurs points de vue comment ils vivent ces moments dures.

Certains marchands disent qu’ils viennent au bazar tous les jours pour vendre leurs produits et la semaine passée était très calme. Les marchands disent que les acheteurs se font rares mais il y a quand même des ventes quotidiennement. Au bazar, les légumes étaient en abondance et on pouvait acheter des concombres à 10 roupies, des bananes à partir de 20 roupies, des giraumons de 25 à 45 roupies, des choux à partir de 25 roupies, des mangues à partir de 25 roupies et tant d’autres.

Christina, vendeuse de légumes : « Cela fait 20 ans déjà que je travaille au bazar et c’est la première fois que je vois une telle situation. « Tout le temps, il y avait du mouvement au bazar et pour le premier lock-down, la vie déroulait normalement. Mais cette fois-ci, la vie a pris une tournure différente. Dimoun napa larzan pour depanse e lavi i tre difisil. Menm ou pe vann en keksoz 10 roupi, dimoun i dir ou i napa. Mon pa konnen ki mannyer nou pou kontinyen. Kantmenm keksoz pa ser, dimoun pe dir i ser. Legim i annan, zis dimoun napa ase larzan pour aste. La situation a changé drastiquement et je ne pense pas que la vie sera pareille et cela prendra du temps ».

Anne, vendeuse de légumes : « Tous les jours je suis venue travailler et comparer à d’autres jours, aujourd’hui il y a beaucoup de monde. Lundi aussi il y avait pas mal de gens. Je crois que beaucoup de monde préfère rester chez eux et avec le salaire qui a été versé, certains sont venus au bazar pour quelques achats. Il y a des jours que je n’ai rien vendu ».

Cecilia Ciseau, vendeuse de légumes et des fleurs : « Je vends des fleurs au bazar et avec Covid-19, notre business s’est réduit considérablement. Les gens continuent à acheter des fleurs, mais, Covid-19 nous a aussi forcés à trouver des idées innovatrices pour pouvoir survivre. Nous vendons aussi des légumes et toute la famille est impliquée dans notre petite entreprise. Nous continuons à faire des bouquets avec des fleurs locales et nos clients apprécient quand même ».

Pour rappel, pendant la période de restriction, le bazar ferme à 15 heures pendant les jours de semaine et le samedi, il ferme à midi.

Nous vous proposons quelques photos prises par notre photographe Thomas Meriton.

 

Vidya Gappy

 

 

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