La 4ème Biennale rehausse l'image de la danse |03 September 2005
Toujours très métissée, selon le souhait de ses organisateurs du Ministère des Collectivités locales, des Sports et de la Culture, cette édition s'est appliquée à témoigner aussi bien de la richesse culturelle des danses traditionnelles que de la particularité des recherches qui traversent la danse contemporaine. Les chorégraphes français Frédéric Cassard et Jean- Luc Saint Criq, la chorégraphe anglaise Stephanie Dyer ainsi que les Seychelloises Ruth Louise, Marietta Matombe, Daniella Rose et Paola Hodoul nous en ont fait l'intime démonstration.
Quel spectacle ! 80 minutes de bonheur pendant lesquelles le public a eu droit à un étourdissant lâché de gestes extraordinaires.
Sans doute, une façon élégante de nous dire que la danse n'est rien d'autre qu'une folle recherche d'une manière de faire dire au seul corps l'essentiel de la vie.
Et dire que tous ces chorégraphes cités plus haut n'ont eu que quelques jours pour préparer la centaine de danseurs qui ont pris part aux ateliers organisés dans le cadre de cette biennale.
Bravo à toutes ces gens qui ont participé avec le coeur à ces numéros de danse indienne moderne, danse moderne, danse traditionnelle seychelloise, jazz, hip-hop, danse latine et Tin-Kapela.
L'image et le statut de la danse ont pris du galon au cours de cette biennale (18-27 août). Et personne n'est étonné aujourd'hui que les gens en redemandent aujourd'hui.
La ministre des Collectivités locales, des Sports et de la Culture, Mme Sylvette Pool, autour de qui on a vu le jour du grand spectacle l’ambassadrice de Chine, Mme Chen Meifen, le Premier Conseiller à l’ambassade de France, M. Guy Christophe et d’autres personnalités, a certainement pris bonne note.




